Félicitations aux Golden State Warriors qui font désormais partie du club des franchises à cinq titres ou plus (Boston Celtics, Los Angeles Lakers, Chicago Bulls et San Antonio Spurs). Petit souci toutefois ; avec cette victoire au game 5 contre les Cavs, la saison NBA s’achève et il va maintenant falloir patienter jusqu’au 20 octobre, dur… Cette fois-ci, pas de rivalité entre fans, pas de désaccords ou de débats enflammés : on est tous dans le même bateau. Et comme chez QIBasket on est quand même très sympas, on a décidé de vous lister toutes les vidéos, évènements, films et autre qui pourraient vous faire patienter jusqu’à la fin octobre.

Les championnats européens

Premièrement, ce n’est pas par ce que la saison NBA est terminée qu’il n’y a plus de basket de haut niveau à suivre. Valence et le Real Madrid s’affrontent actuellement en finale avec pour l’instant un match à deux puisque Valence a réussi à récupérer l’avantage du terrain et l’a emporté ensuite à domicile. Si vous voulez voir Antoine Diot face à Sergio Lull, c’est maintenant. En plus des deux meneurs, il y a également Luka Doncic, annoncé dans le top de la draft l’année prochaine et ce bon vieux Rudy Fernandez que tout le monde adore (spoiler : il a déjà mis un coup de coude à un adversaire dans le game 1).

Tout cela est également valable pour la Pro A avec la finale entre Chalon et Strasbourg. Là encore, il y a du jeune prospect à suivre puisque Frank Ntilikina fait partie de l’équipe dirigée par Vincent Collet. Le jeune meneur sera même présent dans la green room le 22 juin.

La draft

Après la fin des championnats européens, il n’y aura malheureusement plus qu’à attendre la draft NBA. Comme souvent, la hype a atteint des niveaux stratosphériques et tout le monde est impatient de savoir ce que Boston va faire avec son choix de draft et où vont atterrir Lonzo Ball et son papounet. Comme dit précédemment, il y a également le cas Ntilikina : ira-t-il aux Knicks ? C’est loin d’être fait, d’autant que la côte du jeune français ne fait que grimper.

Si vous n’avez pas suivi la NCAA et que vous voulez vous faire un avis, vous pouvez aller sur la chaîne YouTube de DraftExpress qui liste les qualités et défauts des meilleurs prospects, ce sera toujours mieux que les comparaisons de Jalen Rose.

L’Eurobasket

Après l’énorme désillusion des Jeux Olympiques et la vengeance des espagnols à l’Eurobasket 2015, la France disputera l’Eurobasket 2017 en Turquie, Finlande, Israël et Roumanie. Maintenant que Tony Parker, Mickaël Gelabale et Flo Pietrus ont pris leur retraite internationale, la place sera laissée à la génération de Nando De Colo et Nicolas Batum, toujours sous la houlette de Babac. L’équipe, malgré le renouvellement, possède de sérieux arguments et on est impatients de voir ce que Vincent Collet va nous proposer. Du côté des favoris, il faudra compter sur l’Espagne, la Serbie, la Grèce ou la Lituanie. Vivement le 31 août.

L’instant YouTube

Si la NBA vous manque vraiment trop, on ne peut que vous recommander les NBA Open Court, ce show est animé par Ernie Johnson. Il y a du Hall of Famer et ça parle librement de tout ce qui touche de près ou de loin à la NBA. Un bon niveau d’anglais est requis mais ce n’est pas cher payé pour écouter Steve Kerr, Isiah Thomas, Reggie Miller ou Chris Webber discuter des fondamentaux, de l’histoire de la ligue ou autre. Vraiment, si vous n’avez jamais vu ces vidéos, jetez-vous dessus.

The Ball Never Lies est une chaîne YouTube à laquelle participe un des membres de Trashtalk. Chaque épisode retrace la carrière d’un joueur marquant : de Pat Ewing à Tim Duncan en passant par Michael Jordan (Sa Majesté a même eu droit à un double épisode). C’est bien écrit, rempli d’images d’archives, il y a de l’humour, de l’émotion… Bref, c’est à voir.

Films et documentaires

Pour rester dans l’audiovisuel, voici plusieurs films et documentaires qui pourront vous faciliter la vie Durant votre sevrage NBA. Pour les abonnés Netflix, vous pouvez vous faire plaisir avec les documentaires At All Costs et Trophy Kids : le premier aide à mieux comprendre les enjeux de l’AAU et des ligues de basket pour les jeunes avec tous les défauts qu’on leur connait alors que Trophy Kids, et bien… Tout est dans le titre. Après avoir vu ces deux documentaires, il est plutôt difficile de ne pas avoir de l’empathie pour Lonzo Ball et ses frères qui doivent composer avec un père omniprésent depuis leur plus jeune âge. De plus, Lonzo est désormais l’image de la marque Big Baller Brand, équipementier hors de prix qu’il va devoir porter alors qu’il n’a que 19 ans et zéro match NBA dans les jambes.

Hoop Dreams est également sur Netflix, c’est un très bon documentaire dans lequel on suit le parcours de plusieurs jeunes joueurs qui tentent d’accomplir leur rêve : devenir joueur NBA. Toujours sur la plateforme, Iverson retrace les débuts difficiles d’Allen Iverson. Si vous connaissez mal son histoire, c’est très intéressant.

Plus difficiles à trouver, on vous conseille les 30 For 30, ils sont tous très bons. La série de documentaire produite par ESPN n’est pas entièrement consacrée au Basket mais il y a tout de même de quoi se faire plaisir entre les Bad Boys (les Pistons d’Isiah Thomas etc), This Magic Moment (le Magic de Shaquille O’Neal et Penny Hardaway) ou le tout juste sorti Celtics/Lakers: Best of Ennemies.

Pour ce qui est des films, il y a bien évidemment Space Jam si vous voulez replonger en enfance ou tout simplement admirer le talent d’acteur de Michael Jordan. Coach Carter a clairement ses défauts mais reste plaisant. Et si vous cherchez du bon film ET du basket, foncez sur White Men Can’t Jump et He Got Game, deux films géniaux aux castings plutôt fou.

Le coin des libraires

Pour ceux qui seront sur la plage tout l’été et qui cherchent de quoi lire, Michael Jordan The Life et Un coach, onze titres NBA : Les secrets du succès sont des classiques. Le premier étant (grosse surprise) une biographie de MJ alors que le second a été écrit de la main de Phil Jackson. Pour ce qui est du Zen Master, difficile de savoir à l’heure actuelle s’il a retrouvé les clefs du succès quand on voit le bilan des Knicks. Si ça ne vous suffit pas, il y a toujours le livre de George Karl qui semble plutôt explosif ; Furious George: My forty Years Surviving NBA Divas, Clueless Gms, and Poor Shot Selection.

Il ne vous reste plus qu’à vous installer confortablement et à choisir une des options qui s’offrent à vous. Dans le pire des cas, vous pouvez aussi aller sur YouTube pour revoir des matchs de légendes comme le Game 6 des finales 98. Quoi que vous choisissiez, il y a de quoi faire !