C’est désormais un usage : les Dallas Mavericks opèrent un mouvement d’ampleur à la trade deadline. L’année 2026 n’a pas dérogé à cette (nouvelle) règle. Un an après avoir envoyé Luka Doncic à Los Angeles à la surprise (stupeur) générale, voilà qu’Anthony Davis a été prié de faire ses valises pour la capitale, Washington. Si les fans de la franchise peuvent désormais tourner définitivement le cap d’une bien mauvaise année, rien n’assure que l’avenir à court et moyen terme soit radieux pour les bleus du Texas.
Après un rapide rappel des mouvements récents opérés par le front office, nous vous proposerons de passer en revue les motifs d’espoir et les causes de soucis de ces Mavericks pour les saisons à venir.
Les mouvements de la trade deadline 2026
Alors que quelques espoirs sportifs pouvaient être de mise en septembre dernier, la saison sportive de Dallas est en réalité bien terne. Dereck Lively II a rapidement rejoint Kyrie Irving à l’infirmerie, Anthony Davis y a également passé un sacré bout de temps et voilà les Mavericks 12ème de la conférence Ouest au bout de 50 rencontres.
Michael Finley et Matt Riccardi, qui ont pris la place de Nico Harrison en tant que General Managers, ont donc fait le choix – probablement logique – de casser l’effectif en ce début de mois de février 2026, dans l’optique de partir sur une reconstruction.
Ainsi, Anthony Davis, Jaden Hardy, D’Angelo Russell et Dante Exum ont été envoyés chez les Wizards, en échange de Khris Middleton, AJ Johnson, Marvin Bagley III, Malaki Branham et 5 choix de draft (deux du premier tour, trois du second, nous en reparlerons). Depuis lors, Branham est déjà reparti, direction Charlotte, en échange de Tyus Jones.
Evidemment, dans ce transfert d’envergure, c’est la perte d’Anthony Davis qui est la plus notable. Hardy et Russell ont toujours eu beaucoup de mal à s’imposer dans le Texas, tandis que Dante Exum, auteur d’une belle saison l’an passé, est depuis lors régulièrement blessé. Le passage de Davis à Dallas pourrait être qualifié de fiasco. Certes, le poids de son arrivée était immense, puisqu’il subissait le fait d’avoir été tradé contre le héro local, Luka Doncic. Pour autant, en une année calendaire de présence dans la franchise, AD n’aura joué que 29 rencontres pour 20,2 points, 10,8 rebonds, 3,3 passes décisives, 1 interception et 2 contres de moyenne.
Au-delà même des chiffres, plutôt bons bien qu’en-deçà de ce que le joueur proposait à Los Angeles et à New Orleans, c’est son absence chronique qui a gâché son bref passage dans le Texas. La saison actuelle l’illustre topiquement : Davis n’a disputé que 20 rencontres et ses présences coïncidaient souvent avec les rares embellies sportives de l’équipe. Las, son corps, trop fragile, l’a empêché de donner corps (haha) au projet fomenté par Harrison en février 2025.
Sportivement, la contrepartie de l’échange est faible. AJ Johnson vit actuellement sa saison sophomore et connaît déjà une troisième équipe (après Milwaukee, où il a été drafté, et Washington). Arrière de métier, il affiche des pourcentages catastrophiques au tir depuis son entrée dans la Grande Ligue : 36,8 % au global, 27 % de loin. Et, tout de même, 84 % aux lancers (0,9 tentative / match).
Son net rating sur ses 54 rencontres en carrière est de -29. Il reste monumental athlétiquement, bien que monté très frêle. Il a montré quelques flash sympas à Washington, mais ne pariez pas votre PEL sur son explosion du côté de Dallas. Autrement dit, pour l’heure, rien n’indique qu’il jouera encore en NBA à l’issue de la saison.
Marvin Bagley III, lui, vadrouille en NBA depuis sa draft controversée en 2018 : Sacramento, Detroit, Memphis, Washington et désormais Dallas. Il s’agit d’un joueur de rotation qui n’a pas le niveau de titulaire en NBA. Dans la raquette, il peut toutefois donner une quinzaine de minutes et apporter son hustle et sa présence au rebond.
La présence de Khris Middleton dans le trade est avant tout financière. Âgé de 34 ans, l’ancien All-star des Bucks a les genoux en miettes et est aujourd’hui bien loin de son niveau du début de la décennie. Sa présence à Dallas est uniquement liée au fait qu’il gagne cette saison quelques 33M$ et que son contrat est finissant, ce qui présente un avantage certain pour la franchise au cheval en vue de la saison prochaine.
Tyus Jones, enfin, possédait une vraie côte en NBA lorsqu’il évoluait à Memphis. Ces trois dernières saisons lui ont néanmoins fait du mal : Washington, Phoenix puis Orlando. Son profil de meneur gestionnaire n’est plus véritablement recherché dans la NBA actuelle. Toutefois, dans la mesure où Cooper Flagg n’est pas un meneur et que le poste est pour l’heure tenu par Max Christie, Brandon Williams et Ryan Nembhard, le lutin (1m83) pourra peut-être glaner quelques minutes dans la rotation dans l’attente du retour de Kyrie Irving.
Reste alors à évoquer les choix de draft récupérés dans l’échange. Si Dallas pouvait peut-être espérer gratter quelques choix appartenant aux Wizards (notamment le pick 2026 qui possède une sacrée valeur), il n’en a rien été, bien au contraire :
- premier tour de draft 2026 du Oklahoma City Thunder ;
- premier tour de draft 2030 des Golden State Warriors, protégé 1-20 ;
- second tour de draft 2026 des Phoenix Suns ;
- second tour de draft 2027 des Chicago Bulls ;
- second tour de draft 2029 des Houston Rockets.
La valeur n’est pas folichonne. Le choix du Thunder, au regard de la saison des champions en titre, devrait être – au mieux – un pick #29. Celui des Warriors en 2030 possède une protection importante (top 20) et devrait apparemment se transformer en choix du deuxième tour si celle-ci venait à être efficiente. Enfin, si le second tour peut évidemment être le théâtre de très belles pioches, la réalité demeure que rares sont les joueurs d’impact qui en sont issus.
En somme, de prime abord, Dallas n’a pas réalisé un super deal. Difficile, toutefois, de savoir si une autre équipe était disposée à offrir mieux. Le marché des transferts semble s’être globalement calmé (hormis le trade de Bane l’été dernier, payé très cher), comme en témoigne l’absence totale d’offres pour Ja Morant ou Zach Lavine. Les joueurs dont la côte est basse, même si elles sont estampillées stars ou superstars, se retrouvent transférés contre quelques bouchées de pain. Washington est d’ailleurs passé maître en la matière, puisque Trae Young a été, lui-aussi, récupéré contre rien, ou presque.
La page Luka Doncic est désormais totalement tournée, et c’est tant mieux, pourrait-on affirmer. Reste à apprécier ce que l’avenir est susceptible de réserver à une équipe des Mavericks désormais en reconstruction.
Les motifs d’espoir
La grisaille est omniprésente dans le ciel de Dallas. Pour autant, un rayon de soleil éclaire cette partie du Texas : Cooper Flagg. Sélectionné en tête de la draft 2025, l’ailier est… extraordinaire ? Après des débuts prometteurs, il a passé un cap significatif autour du mois de décembre. S’il a connu une petite période de moins bien à la mi-janvier, Flagg est un rookie comme on en voit très peu.
Défensivement, le prospect était alléchant et il tient ses promesses. Offensivement, avec 25% d’usage, ses responsabilités sont déjà celles d’une star. Et force est de constater que si le tir est encore un projet (30 % de loin en 4 tentatives), le physique est bien plus qu’NBA ready. Lorsque Flagg a décidé de driver pour aller au cercle, personne – ou presque – ne parvient à l’y empêcher. Ce n’est d’ailleurs guère surprenant de constater qu’il prend plus de la moitié de ses shoots à moins de 3m du cercle adverse. Ajoutez à cela une présence active au rebond et un sens déjà très fonctionnel de la passe et vous obtenez un joueur two-way pas si loin d’être All-star.
D’ailleurs, à l’heure de la rédaction de ces lignes, il reste sur 4 rencontres fabuleuses (que des défaites) : 37,8 points, 9,3 rebonds, 4,5 passes décisives et 2 contres de moyenne, à 56,2 % au tir, 44,4 % de loin et 86 % aux lancers.
Il n’y a pas à réfléchir outre mesure : Cooper Flagg est déjà le présent des Dallas Mavericks et il sera la figure de prou de son avenir. Et il s’agit d’un très bel argument pour être optimiste, tant le bonhomme a le potentiel pour devenir une véritable superstar – un top 10 de la Ligue.
Toutefois, même Michael Jordan n’a pas su gagner seul. Cooper Flagg devra être entouré pour que Dallas puisse à nouveau brandir des ambitions en playoffs. Le trade d’Anthony Davis s’est inscrit dans la quête, à moyen terme, d’avoir les moyens de former un roster compétitif.
Et pour cause, si l’on se fie à Spotrac, les finances des Mavericks seront excellentes dès la saison prochaine, puisque les 33M$ de Khris Middleton sortiront du cap. L’ailier quittera donc l’effectif, probablement à la recherche d’un minimum vétéran pour conclure sa carrière. D’autres joueurs de l’effectif ont un contrat finissant : Tyus Jones, Dwight Powell, Marvin Bagley III, Brandon Williams, pour un total de 15,6M$.
La flexibilité financière est d’autant plus belle que les joueurs qui demeurent sous contrat disposent, dans l’ensemble, d’une belle côte. Il sera probablement aisé de trouver preneur pour les 17M$ de Daniel Gafford, les 19M$ de PJ Washington ou les 39,5M$ de Kyrie Irving, à condition que le meneur revienne correctement de sa grave blessure. Il sera même certainement envisageable de se séparer de Klay Thompson (17,5M$). Que dire de l’excellent contrat de Naji Marshall, que les contenders devraient s’arracher et qui vaudra 9,5M$ l’an prochain ?
Ajoutez à cela le contrat de Christie (8,3M$ la saison prochaine) et le fait que Flagg et Lively soient encore en contrat rookie, et vous vous retrouvez avec les coudées franches d’un point de vue financier. Au global, Dallas a 150M$ garantis pour la saison prochaine, ce qui situe la franchise bien en-deçà de la taxe et des aprons.

Reste qu’il faudra utiliser intelligemment ces dizaines de millions. Il serait peut-être de bon ton de parvenir à se positionner sur la free agency 2027, qui est riche en superstars, bien que vieillissantes (ou vieilles) : Stephen Curry (qui ne changera pas de crémerie), Kevin Durant, James Harden, Damian Lillard, Kyrie Irving (bon…), Anthony Davis (…), Giannis Antetokounmpo, Nikola Jokic, Donovan Mitchell… Cependant, vous y conviendrez peut-être, les Mavericks n’ont pas brillé ces dernières années par leurs choix ou leurs transferts.
Dernier élément intéressant dans l’optique d’améliorer significativement (éventuellement) le roster : la fin de saison 2025-26 et la draft 2026. Le haut de cette draft est présenté comme étant particulièrement attrayant : Darryn Peterson, AJ Dybantsa, Cameron Boozer… Si les Dieux de la loterie se penchaient à nouveau sur le berceau de Dallas, la franchise pourrait associer Flagg à une autre jeune star. Pour ce faire, il serait de bon ton de sortir son meilleur tank et de figurer parmi les 5 / 6 pires bilans de la Ligue à la mi-avril.
Encore faut-il avoir le nez creux lors de la grande soirée de la draft. Difficile de se prononcer sur la capacité des Mavs à flairer les bons coups, dans la mesure où le General Manager a été remercié (et c’est une formule qui sied mal à la situation) et que la franchise a très peu drafté ces dernières années. Voici un récapitulatif :
- 2025 : Cooper Flagg (#1) ;
- 2024 : Ariel Hukporti (#58), directement envoyé à New York contre des clopinettes ;
- 2023 : Cason Wallace (#10), directement envoyé à OKC contre Derek Lively II ;
- 2022 : Wendell Moore (#26), directement envoyé à Houston contre Christian Wood ;
- 2021 : pas de draft pour Dallas ;
- 2020 : Josh Green (#18), Tyrell Terry (#31) ;
- 2019 : Deividas Sirvydis (#37), directement envoyé à Detroit contre Isaiah Roby ;
- 2018 : Trae Young (#5), directement envoyé à Atlanta contre Lula Doncic, Jalen Brunson (#33), Shake Milton (#54).
L’on s’aperçoit qu’hormis le choix hyper évident de Cooper Flagg en 2025, Dallas n’avait plus réalisé de bon coup à la draft depuis 2018 et l’échange pour Doncic (ainsi que la draft de Brunson). Si la draft de Josh Green en 2020 est correcte, le reste est globalement insipide.
Notons tout de même qu’avec le peu de recul que nous avons, la draft 2023 ressemble de plus en plus à un échec, car là où Cason Wallace s’impose à Oklahoma comme un défenseur extraordinaire du point d’attaque et comme un titulaire de la meilleure équipe de la Ligue (200 matchs en carrière), Dereck Lively II (98 matchs en carrière) a joué 43 rencontres depuis les finales NBA 2024. Pire, depuis le transfert de Doncic, il semble incapable de peser dans le jeu des Mavericks. Elles semblent lointaines, les promesses des playoffs 2024…
Ainsi, il s’agira de ne pas se tromper en juin prochain au moment de sélectionner un futur talent, probablement dans le top 10 de la cuvée. Cependant, comme nous pouvons le constater, l’optimisme n’est pas nécessairement de mise.
Tout n’est donc pas que ténèbres et tristesse à Dallas et il existe quelques motifs d’espoir. Pour autant, des inquiétudes doivent également être pointées du doigt.
Les motifs d’inquiétude
La première source de mouron à Dallas est la plus flagrante : la qualité du roster ne permet en aucun cas de disputer autre chose que la course à la draft. Aujourd’hui, seul Cooper Flagg a le niveau d’un All-star. Kyrie Irving également, évidemment, s’il revient de blessure. Toutefois, à la lumière de la logique adoptée par le front office, il est probable que le meneur soit rapidement transféré.
C’est sur la base de ladite logique que notre inquiétude se fonde. Car si l’effectif demeurait le suivant : Irving – Marshall – Flagg – Washington – Gafford, avec Christie – Thompson – Lively II dans la rotation, peut-être que les Mavericks pourraient s’insérer dans un play-in tournament 2027. Mais est-ce souhaitable ? Peut-être serait-il plus pertinent, comme nous l’imaginions dans la section précédente, de casser le roster pour tenter de récupérer des choix de draft, voire des jeunes talentueux. Mais c’est loin d’être gagné.
À court terme, l’effectif semble pouvoir être en mesure de batailler avec les Kings, les Pelicans et les Grizzlies dans les bas-fonds de la conférence.
Il est une autre source d’inquiétude, et certainement plus grande : le capital draft des Dallas Mavericks. Car pour lancer une reconstruction dans des conditions optimales, il est usuel de passer par la draft. À condition, bien sûr, de bien drafter. C’est le cas aujourd’hui des trois meilleures équipes de la saison, que son Oklahoma, Detroit et San Antonio. Ce peut être aussi celui, plus lointain, de Denver, qui ont drafté Nikola Jokic, Jamal Murray et Peyton Watson. Vous avez compris l’idée.
Certes, Dallas a les mains sur son premier choix de draft 2026. Le premier choix 2027, lui, ira très certainement à Charlotte (trade de PJ Washington). « Très certainement » car il demeure protégé 1-2. Cela signifie que si Dallas obtient les choix numéro 1 ou 2 à la draft 2027, la franchise texane conservera son choix. Dans tous les autres cas, il ira chez les Hornets.
En 2028, Oklahoma dispose de la faculté de swap (interchanger) son choix de draft et celui de Dallas. Autrement formulé, OKC disposera du choix le plus favorable et Dallas risque de se retrouver avec un choix de toute fin de premier tour.
En 2029, Dallas dispose du premier choix de draft des Lakers (trade de Doncic). S’il est impossible de juger autant à l’avance de la valeur d’un tel choix, il est possible que celle-ci soit moyenne si Doncic demeure dans l’effectif des Angelenos. En ce qui concerne le choix des Mavericks : Houston va recevoir les deux choix les plus favorables parmi le sien, celui de Dallas et celui de Phoenix, tandis que Brooklyn recevra le moins favorable des trois. Dallas ne draftera donc certainement pas en 2029 avec son propre choix.
En 2030, les Mavericks possèdent le premier choix de draft de Philadelphia, qui peut avoir une belle valeur, qu’il s’agisse de sélectionner un jeune joueur ou pour l’échanger dans un trade afin d’attirer un bon joueur. Son propre choix fait l’objet d’une nouvelle opération : les Spurs recevront le choix le plus favorable entre le sien, celui de Dallas et celui des Wolves. Dallas recevra le moins favorable entre son propre choix et celui de San Antonio.
À compter de 2031, pour l’heure, Dallas a la main de l’ensemble de ses choix de draft.
Évoquons rapidement les seconds tours :
- en 2026, Dallas ne dispose pas de son second choix de draft : il va à Oklahoma ;
- en 2027, Dallas ne dispose pas de son second choix de draft : il va à Detroit ou Charlotte ;
- en 2028, Dallas ne dispose pas de son second choix de draft : il va à Indiana ;
- en 2029, Dallas ne dispose pas de son second choix de draft : il va à Brooklyn ;
- en 2030, Dallas ne dispose pas de son second choix de draft : il va à Brooklyn.
Autrement formulé, hormis les 3 seconds tours précités, obtenus dans le cadre du transfert d’Anthony Davis vers les Wizards, Dallas ne draftera pas au second tour en l’état actuel d’ici 2030.
Au final, Dallas se trouve dans l’une des pires situations possibles : vouloir lancer une reconstruction sans avoir l’opportunité d’utiliser l’immense majorité de ses propres choix de draft. D’ici 2030, seul le premier tour 2026 appartient encore à Dallas ! Il faudra un sacré concours de circonstances (une saison catastrophique sportivement et une chance XXL à la loterie) pour drafter au premier tour en 2027. Pour le restant de la décennie, les choix du premier tour sont placés dans des opérations qui sont toutes défavorables pour Dallas. Reste les premiers tours des Lakers et des 76ers, respectivement en 2029 et 2030. Dallas n’a donc pas la main sur son avenir à la draft, ce qui n’est clairement pas une bonne nouvelle en vue de reconstruire un roster compétitif.
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La NBA va vite et l’exemple de Dallas l’illustre : à l’été 2024, les Mavericks étaient en finale NBA avec Luka Doncic. Dix-huit mois plus tard, on parle d’un tréfond de la conférence Ouest, de jouer la draft et d’un avenir sombre. Il n’est pas impossible que la situation se retourne d’ici la fin de la décennie, à coup de transferts malins, d’assets récupérés et de coup de pouce du destin (pour, par exemple, la draft 2027). Pour autant, à court et moyen terme, il va falloir que Cooper Flagg soit générationnel pour que Dallas soit à la fois compétitif et attractif pour d’autres beaux free agent.
Autrement dit, les aficionados de Dallas devront encore s’armer de patience : la décision prise par Nico Harrison (et / ou Patrick Dumont ?) aura encore des répercussions dans le Texas pendant un petit moment. En attendant les jours meilleurs, concentrons-nous sur Cooper Flagg !





