Pour une poignée de franchises, l’objectif de la saison consiste à terminer dans les profondeurs du classement pour drafter au plus haut en juin 2018. Le point sur six équipes (ou plutôt cinq) pour qui perdre est une petite victoire. 

Même les plus mauvaises équipes de NBA ont quelque chose à jouer durant la saison régulière. A moins d’avoir échangé ses futures sélections, comme les Brooklyn Nets, les franchises du bas du tableau peuvent compter sur un futur tour de draft bien placé afin de se reconstruire.

Comme chaque année, plusieurs organisations rivalisent pour terminer avec le pire bilan possible. Après environ 25 matchs dans cette saison 2017-18, six équipes affichent un pourcentage de victoire inférieur à 33% et peuvent rêver à une sélection dans le top 5, voire le choix numéro 1.

Précision : les classements et statistiques évoqués ci-dessous sont datés du dimanche 10 décembre, avant les matchs de la nuit du 10 au 11. Les différentiels de points proviennent de Basketball-reference.com, les évaluations nettes de NBA.com.

 

Chicago Bulls : 5 victoires – 20 défaites (20% de victoires)

 

Différentiel de points : – 9,88 (pire de la NBA)

Évaluation nette : -11,4 (pire de la NBA)

 

Les Chicago Bulls ont d’excellentes chances de terminer lanterne rouge cette saison. L’équipe de Fred Hoiberg affiche la plus mauvaise attaque de la ligue et la seule évaluation offensive inférieure à 100 (99,4) d’après Basketball-reference.com. La franchise de l’Illinois peut également compter sur une défense poreuse (23ème en évaluation) pour accumuler le plus de défaites possibles et consolider sa première place au classement à l’envers.

Les fans des Bulls peuvent s’appuyer sur quelques maigres consolations. Lauri Markkanen, plutôt critiqué au moment de sa sélection en juin dernier, montre le potentiel d’un joueur intéressant sur 25 matchs. Il a rassuré sur sa capacité à prendre des rebonds, avec 8,1 prises par match, et se situe dans le 81ème percentile des intérieurs en taux de rebonds défensifs d’après Cleaningtheglass.com. Son jeu offensif manque d’efficacité (40,1% de réussite au tir) mais rien d’inquiétant pour un rookie dans une équipe aussi faible. Enfin, il a dévoilé des capacités intéressantes en défense, illustrées notamment face aux New York Knicks et Kristaps Porzingis.

Outre le rookie finlandais, Kris Dunn donne des signes de vie après une première saison catastrophique. Sa défense est toujours au rendez-vous et son attaque commence à se développer, doucement mais sûrement. Bénéficiant d’un temps de jeu supérieur, après avoir pris l’avantage sur Jerian Grant, le meneur a progressé à tout points de vue offensivement. Ses stats sur 36 minutes ne laissent aucun doute (source Basketball-reference.com).

 

 

Pour autant, le potentiel offensif de Dunn, toujours coupable de nombreuses pertes de balles, reste à établir. Le podcast Hardwood Knocks de NBAMath.com (en anglais) pointe notamment que son pourcentage de réussite à 3 points, très satisfaisant, masque le fait que la quasi-totalité de ses tirs primés sont ouverts voire grand ouverts selon NBA.com.

Plus largement, les questions ne manquent pas pour l’avenir des Bulls. L’attaque désastreuse reflète la piètre qualité de l’effectif mais également les déficiences du coach, pourtant recruté en remplacement de Tom Thibodeau sur la base de ses qualités tactiques de ce côté du parquet. L’équipe est très jeune (4ème de la ligue) et joue essentiellement pour perdre. Mais cela n’excuse pas tout, notamment la place accordée à Justin Holiday, qui prend plus de 13 tirs par match à 36,7% de réussite, ou les 17 minutes par match de Paul Zipser. On peut espérer que le prochain retour de Zach LaVine aidera à corriger ces excès.

La direction, quant à elle, a sacrifié un deuxième tour de draft en juin dernier (devenu Jordan Bell) pour encaisser 3,5 millions de dollars, une décision incompréhensible pour une équipe en manque de joueurs prometteurs qui repart de zéro. La non résolution du problème Portis/Mirotic pèse également dans leur bilan, sans même revenir aux décisions qui ont mené Chicago au fond du classement.

Pour aller dans la bonne direction, Jerry Reinsdorf devra prendre les bonnes décisions à cet égard. Les Bulls pourraient avoir un trio intéressant la saison prochaine avec Markannen, LaVine (en espérant qu’il se remette bien de son opération aux ligaments du genou) et leur tour de draft 2018. L’enjeu sera de ne pas permettre au Front Office ou au coach d’ébranler l’édifice naissant.

 

Atlanta Hawks : 6 victoires – 19 défaites (24% de victoires)

 

Différentiel de points : -5,28 (27ème)

Évaluation nette : -5,1 (27ème)

 

Le tanking des Hawks passe un peu inaperçu mais Atlanta a très « bien » démarré la saison à cet égard. Après 25 matchs, l’équipe menée par Dennis Schroder détient la cinquième pire évaluation défensive de la ligue et la 22ème meilleure attaque selon Basketball-reference.com.

Les performances des Hawks ne surprennent pas, au vu de leurs contributeurs les plus importants. Après un début de saison intéressant, Schroder est rentré dans le rang. Globalement, son niveau de jeu n’a pas changé par rapport à l’année dernière. Sa réussite au tir stagne à 45%, sa précision à 3 points reste insatisfaisante (32,1%) et ses stats en passes décisives et rebonds n’ont pas bougé. La seule différence notable : il prend 2,6 tirs de plus cette saison (18 par match) avec une sélection discutable (plus de tirs à mi-distance, moins de 3 points et de tirs au cercle). De manière assez révélatrice, son ratio Plus/Moins ramené à la moyenne est identique à la saison dernière (-0,7 selon Basketball-reference.com) avec une bonne progression en attaque reflétant sa prise en main du jeu et un déclin significatif en défense.

Le deuxième joueur des Hawks avec le plus fort taux d’usage, Kent Bazemore, figure en bonne place parmi les pires contrats de la NBA (70 millions de dollars sur 4 ans, expire en 2020). Sa réussite effective au tir a faibli à 45,7% malgré un léger mieux à 3 points (36,6%). Globalement, Bazemore se retrouve dans la position du role player énergique, intéressant en sortie de banc, à qui on demande trop.

Le reste de l’effectif ne prête pas à l’optimisme, même si l’équipe n’est pas la pire à regarder jouer, loin de là. Dewayne Dedmon (et son surprenant tir à 3 points : 48,3% de réussite pour 1,5 tir tenté par match), Marco Belinelli, Ersan Ilyasova ou encore Luke Babbitt sont des vétérans utiles, à des degrés différents, pour compléter une bonne équipe mais n’apportent qu’une valeur limitée dans le cadre d’un rebuild. Taurean Prince se développe sur l’aile, profitant de davantage de ballons, et pourrait devenir un titulaire utile autour d’une ou plusieurs stars mais pas la star en question. Malcolm Delaney, DeAndre’ Bembry, Tyler Cavanaugh ou Isaiah Taylor ont encore fort à faire pour trouver leur place dans la NBA.

La vraie lueur d’espoir dans l’effectif actuel s’appelle John Collins. Le spectaculaire rookie impressionne en sortie de banc grâce à ses qualités offensives. Il est le meilleur contributeur de l’attaque des Hawks juste derrière Dewayne Dedmon avec 127,1 points sur 100 possessions d’après Cleaningtheglass.com (81ème percentile parmi les intérieurs). Ses qualités athlétiques lui donnent une fondation sur laquelle bâtir son impact défensif. Juger un rookie après une vingtaine de matchs n’est jamais une bonne idée mais Collins donne des raisons d’espérer aux fans d’Atlanta. Peut-être la seule, pour le moment, avec le savoir-faire du coach Mike Budenholzer. Vivement la prochaine draft.

 

Dallas Mavericks : 7 victoires – 19 défaites (26,9% de victoires)

 

Différentiel de points : -3,35 (21ème)

Évaluation nette : -4,2 (26ème)

 

La dernière saison de Dirk Nowitzki est difficile à regarder. Le problème vient de l’attaque. En défense, la franchise de Mark Cuban se situe pile dans la moyenne (15ème évaluation défensive). Mais de l’autre côté du parquet, elle peine à tourner, affichant la cinquième pire évaluation offensive.

Ces difficultés étaient attendues. Dirk, dans sa 20ème saison, n’est plus que l’ombre de lui-même. L’attaque repose essentiellement sur Harrison Barnes et Dennis Smith Jr. Barnes continue de prendre plus de 15 tirs par match avec une réussite effective de moins de 50%. Seuls John Wall, Marc Gasol, Carmelo Anthony et Russell Westbrook s’avèrent plus inefficaces avec autant de tentatives cette saison d’après Basketball-reference.com.

Les débuts de Smith Jr sont plus encourageants mais il a encore beaucoup à apprendre. Il enregistre de nombreuses pertes de balle (15,4%, 19ème percentile des arrières d’après Cleaningtheglass.com) et ne dispose pas encore d’un tir à 3 points efficace dans son arsenal offensif (30,6% sur 4,8 tentatives par match). Mais il a la balle en main (29,6% d’usage) et se retrouve en position de progresser au fil du temps, notamment en termes de playmaking. Une chose à observer avec lui : l’utilisation de sa main gauche pour finir près du cercle, pour le moment inexistante, ce qui le pénalise car les défenses adverses ayant identifié sa tendance à jouer main droite.

Autour de ce duo, les Mavs n’ont pas de joueurs véritablement notables. J.J Barea (33 ans) et Devin Harris (34 ans) ne changent pas, avec les mêmes qualités offensives et les mêmes déficiences en défense. Wesley Matthews joue globalement au même niveau qu’en 2015-16 après son retour d’une rupture du tendon d’Achille, si ce n’est qu’il rentre 41,9% de ses 3 points (6,2 tirs par match). Salah Mejri montre des choses intéressantes par moment et pourrait servir de monnaie d’échange dans un transfert, bien qu’il ne rapportera sans doute guère plus qu’un deuxième tour de draft. Dwight Powell est passable en sortie de banc.

Parmi les espoirs pour l’avenir, pas grand chose de plus à signaler. Nerlens Noel ne joue pas et quittera Dallas en fin de saison. Yogi Ferell subit pour sa part la prise de contrôle de Smith Jr. Son temps de jeu n’a que faiblement reculé mais son usage a plongé de 22,1 à 15,1% selon Cleaningtheglass.com, Smith monopolisant 31,9% des possessions. Dans le même temps, son efficacité offensive a faibli, à part au cercle, et sa contribution s’est appauvrie. Enfin, il faudra voir ce que peut apporter Dorian Finney-Smith lorsqu’il sera rétabli de ses soucis au genou.

Pour le moment, Dallas est au fond du classement de la conférence Ouest mais cela pourrait ne pas durer. Il faudra suivre les choix de Rick Carlisle en fin de saison, lorsque les Bulls, Kings ou Suns feront certainement tout ce qui est en leur pouvoir pour perdre le plus de matchs. Carlisle ne mange pas de ce pain là et son intransigeance pourrait, paradoxalement, coûter à l’équipe.

A noter également : Dallas a affronté le 3ème calendrier le plus difficile depuis le début de la saison. Les Mavs pourraient ainsi bénéficier d’un calendrier un peu moins compliqué dans les mois à venir et relever son bilan.

 

Memphis Grizzlies : 8 victoires – 18 défaites (30,8% de victoires)

 

Différentiel de points : -3,38 (25ème)

Évaluation nette : -3 (22ème)

 

J’ai longuement abordé le cas des Memphis Grizzlies récemment sur mon blog. Je m’attendais à une saison compliquée par la franchise du Tennessee mais pas à ce point. A moins d’un revirement de la direction, ce qui n’est pas impossible compte tenu des possibles changements à venir du côté des propriétaires, l’équipe devrait s’améliorer avec le retour de Mike Conley. Du moins, si elle peut compter sur le meneur et son compère Marc Gasol.

Les Grizzlies ne devraient pas être dans la course pour un choix dans le top 5 mais pourrait bien se retrouver dans le top 10 de la prochaine draft. S’ils décident de reconstruire et de transférer Gasol ou Conley, ils pourraient potentiellement obtenir une autre sélection bien placée, notamment si Gasol pouvait permettre de récupérer le tour de draft de Brooklyn auprès des Cavaliers.

 

Sacramento Kings : 8 victoires – 17 défaites (32% de victoires)

 

Différentiel de points : -9,16 (29ème)

Évaluation nette : -10,7 (29ème)

 

Les Kings sont un vrai concurrent pour le choix n°1 de la prochaine draft. Ce n’est pas forcément un souci pour une équipe qui a transféré DeMarcus Cousins en fin de saison dernière pour repartir de zéro. Néanmoins, les choix du Front Office cet été et la rotation qui en découle laissent perplexes. Et inquiètent quant à la gestion de la franchise.

Sur le papier, amener des vétérans pour encadrer une bande de jeunes n’est pas dénué de sens. L’idée étant de pouvoir développer les jeunes pousses tout en disposant d’un plancher assez élevé pour jouer à un niveau acceptable. Mais les Kings ne sont pas compétitifs. Et se retrouvent avec une rotation incohérente : pourquoi accorder autant de temps de jeu à Garrett Temple (614 minutes au total, deuxième derrière De’Aaron Fox), Zach Randolph (588 minutes, 3ème) ou George Hill (586 minutes, 4ème) alors que les résultats ne sont pas là ? Ces trois vétérans figurent dans les cinq paires les plus utilisées par Sacramento depuis le début de saison d’après NBA.com alors que la franchise prépare son avenir et qu’ils n’en feront pas partie.

Quitte à perdre des matchs et jouer le fond du classement, Sacramento ferait sans doute mieux de s’appuyer davantage sur Skal Labissiere (393 minutes) que Kostas Koufos (459 minutes) par exemple. La défaite sera toujours au rendez-vous et l’évaluation du potentiel de l’intérieur n’en sera que plus précise. Même constat pour Frank Mason, Justin Jackson et Malachi Richardson.

Le coach Dave Joerger peut être pointé du doigt à ce propos mais il compose avec l’effectif mis en place par le General Manager Vlade Divac. Pas facile d’expliquer aux nouvelles recrues qu’il faut laisser la place aux petits jeunes. Le coaching n’en demeure pas moins perfectible. Par exemple, Sacramento affiche, de manière surprenante, le troisième meilleur pourcentage de réussite à 3 points de la NBA selon Cleaningtheglass.com. Problème : il s’agit aussi de l’équipe qui prend le moins de tirs primés par match (23,7%) et le plus de tirs à mi-distance (46,5%).

Globalement, il n’y a pas grand chose à dire sur le jeu de Sacramento, mauvais dans tous les aspects et en particulier en défense. Mais face à un tel constat après un gros quart de la saison, il serait bon d’en tirer les enseignements nécessaires et de mettre fin à cette expérience douteuse.

Temple, Randolph, Hill et Carter ne rapporteront sans doute pas beaucoup sur le marché des transferts mais leur départ, possible après le 15 décembre, permettra au moins de libérer du temps de jeu pour les novices. S’appuyer sur une base de Buddy Hield, Willy Cauley-Stein, Bogdan Bogdanovic et Fox permettrait au minimum de faciliter leur évaluation pour le futur en attendant la venue d’un top player à la prochaine draft. Même chose pour Labissiere, Mason, Jackson et Richardson qui trouveront davantage de minutes dans cette configuration. Pour les fans de Sacramento, il n’y a rien à espérer cette saison, si ce n’est une belle surprise parmi ces huit basketteurs de moins de 25 ans et le choix n°1 en juin prochain.

 

Phoenix Suns : 9 victoires – 19 défaites (32,1% de victoires)

 

Différentiel de points : -7,93 (28ème) 

Évaluation nette : -7,3 (28ème)

 

A la différence de leurs concurrents du classement à l’envers, les Suns ont un futur All-Star dans leur effectif. Devin Booker est une pièce maîtresse de l’avenir de la franchise et c’est déjà beaucoup.

A peine âgé de 21 ans, l’arrière affichait une ligne de stats impressionnante avant sa blessure à l’adducteur gauche qui devrait l’éloigner des parquets jusque fin décembre : 24,3 points, 4,5 rebonds, 4,1 passes décisives. A 21 ans ou moins, seuls LeBron James (deux fois), Michael Jordan et Tracy McGrady ont atteint de tels sommets (24-4-4) sur une saison complète d’après Basketball-reference.com. Et Booker affiche la meilleure réussite effective au tir (51,9%) du quatuor.

Bien sûr, il n’a joué que 25 matchs et il faudra observer s’il tient la distance jusqu’à la fin de la saison. Mais sa qualité est indéniable. Le problème pour Phoenix consiste donc à construire autour de lui. Pour le moment, la franchise de l’Arizona n’a pas trouvé de solution claire. Toucher le jackpot à la prochaine draft semble le plan le plus établi puisque l’organisation est en pleine pagaille. Le coach Earl Watson a été remplacé après trois matchs (et trois déroutes), Eric Bledsoe a fui l’organisation et le General Manager Ryan McDonough pourrait bien finir par perdre sa place. La maison des Suns est sans dessus dessous.

Sur le parquet, Booker manque d’un compagnon avec lequel progresser. T.J Warren (24 ans) est sans doute celui qui s’en approche le plus. L’ailier scoreur ne manque pas de qualités offensives (sur les cuts, au poste, en pull up), malgré l’absence d’un tir à 3 points, et l’équipe joue mieux avec lui sur le parquet, en défense comme en attaque. Il colle cependant davantage au profil d’un bon joueur de complément, troisième option mais pas plus, dans une bonne équipe.

Le trio de Josh Jackson, Marquese Chriss et Dragan Bender, tous âgés de 20 ans, peine à convaincre. Ils ont besoin de temps, forcément, mais aucun n’a commencé à montrer un potentiel de futur All-Star. Jackson a les armes pour bien défendre et devenir un joueur utile. Bender peut aussi devenir un atout en attaque comme en défense, même si son tir à 3 points manque toujours à l’appel. Les perspectives sont moins folichonnes pour Chriss, en grande partie à cause de sa défense, mais tout n’est pas perdu de l’autre côté du parquet. Il ne s’agit pas dire qu’ils sont ou seront mauvais. Mais ils risquent de ne pas justifier leurs sélection dans le top 10.

Il ne s’agirait pas des premiers paris ratés à Phoenix, l’expérience Alex Len prouvant que les espoirs sont parfois franchement mal placés. Tyler Ulis a également beaucoup à prouver et à améliorer avant de prétendre à un rôle établi dans le futur, même en sortie de banc.

Compte tenu de cette collection de basketteurs, le fait que Phoenix détienne la pire évaluation défensive de la ligue et la 25ème plus mauvaise évaluation offensive, d’après Basketball-reference.com, ne surprend personne. Les vétérans Jared Dudley, Greg Monroe et Tyson Chandler ne changent pas cette donne, d’autant que les deux derniers cités ne cachent par leurs envies de départ.

 

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En résumé, les Suns sont en très bonne posture pour accrocher un choix dans le top 5 à la prochaine draft, si ce n’est top 3. Cela commence à devenir une habitude cependant… Il serait bon pour Phoenix de passer à autre chose la saison prochaine.